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02/10/2014

Les quatre filles du docteur March, Louisa May Alcott

 

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J'ai tellement aimé et j'aime tellement encore Les quatre filles du docteur March qu'il me semble difficile d'écrire quelque chose sur ce livre.

Il a bercé mon enfance et mon adolescence et c'est avec une grande joie que je l'ai relu pour la première fois depuis mes 11 ans. Il fait partie des livres qui me touchent profondément et je crois que cela tient à mon grand attachement pour ma soeur et mon frère. Cette relecture fut douce et me replongea dans mon enfance.

Je pense néanmoins que Les quatre filles du docteur March se lisent enfant mais ne se découvrent pas en étant adulte... Les aventures de ces jeunes filles bien élevées et parfois un peu trop gentilles peuvent paraître nunuches à un lecteur qui ne se serait pas attaché à ces quatre personnages lorsqu'il était enfant.

Les quatre filles du docteur March: Meg, Jo, Beth et Amy font presque partie de ma famille et j'ai l'impression de les connaître. J'ai une préférence pour Jo la téméraire et pour la nostalgique et tendre Beth. May Alcott se serait inspirée de sa vie et de sa famille pour écrire ce roman et elle prêterait ses traits à Jo qui rêve d'être écrivain.

Je crois que toutes les lectrices qui aiment ce livre sont une cinquième soeur qui attend le retour du docteur March de la guerre de Sécession, considère Teddy comme un frère, espionne les amours de Meg, enrage lorsque le professeur bat Amy, admire le geste de Jo qui décide généreusement de couper sa chevelure ou craint pour les jours en danger de Beth.

Même si ce roman est parfois un peu trop moralisateur, ces héroïnes sont tellement attachantes! Ce roman tendre a pour moi aujourd'hui le goût de la madeleine de Proust.

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(Version de 1994) 

 

Les adaptations cinématographiques du roman sont réussies (pour celle 1994 de Gillian Armstrong , celle de 1949 de Mervyn Leroy et celle de 1933 de George Cukor).

 

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 (Version de 1994) 

 

Ma préférence va à celle de 1995 de avec Winona Ryder que j'aime beaucoup dans le rôle de Jo et Claire Danes qui interprète magnifiquement Beth. Je préfère cette adaptation parce que c'est la première que j'ai vue mais aussi parce que je la trouve plus touchante que les autres, elle souligne plus la nostalgie du temps qui passe et qui sépare des soeurs qui s'aiment tant. Bien entendu Katharine Hepbrun est superbe en Jo dans la version de 1933!

 

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(Version de 1933) 

 

Je vous note en lien un blog français très agréable à lire sur Louisa May Alcott: http://louisamayalcott-france.blogspot.fr/

 Fanny

 

Relu dans le cadre du challenge XIXe siècle chez Fanny

et dans le challenge Les 100 livres à lire au moins une fois chez Bianca !

 

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20/09/2014

Frankenstein, Mary Shelley, Sergio Serra et Meritxell Ribas

 

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 Je n'ai pas encore lu le roman de Mary Shelley mais j'avais très envie de le lire avant de découvrir cette bande dessinée. Et depuis que j'ai terminé cette dernière, j'ai d'autant plus envie de lire le roman. Je ne peux pas donc vous dire si cette bande dessinée est une bonne adaptation et si elle retransmet correctement l'ambiance du roman. Je pense néanmoins que si une bande dessinée donne envie de lire le roman, c'est qu'elle doit être une bonne adaptation ! De plus, cette bande dessinée reste très littéraire et je pense que les textes dans lesquels le docteur Frankenstein raconte sa vie au capitaine qui l'a sauvé sont extraits du roman.

 

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Cette bande dessinée est un régal! L'objet livre en lui-même est très beau.  Les dessins de Meritxell Ribas sont sublimes.  Les traits des personnages et les décors sont exclusivement tracés en blanc, comme dessinés à la craie, afin de ressortir sur des pages noires. Ces couleurs apportent une atmosphère très sombre à la bande dessinée et s'accorde totalement avec la noirceur du monstre mais aussi avec la personnalité ambiguë de son créateur et son désespoir. 

 

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La grande originalité de cette bande dessinée réside dans les dessins de Ribas qui sont à la fois mélancoliques, sombres mais infiniment poétiques.

Fanny

 

Lu dans le cadre du challenge XIXe siècle chez Fanny !     2071237519.png

 

01/09/2014

Un intérêt particulier pour les morts, Ann Granger

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C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé Lizzie Martin pour une nouvelle enquête et que j'ai corrigé mon erreur puisque j'avais lu le second volume avec le premier !

 Après le décès de son père, Lizzie se retrouve dans la même situation que toutes les jeunes filles seules et désargentées de l'époque: elle doit se trouver un "poste". C'est ainsi qu'elle débarque à Londres pour la première fois afin d'entrer au service d'une tante méconnue en tant que demoiselle de compagnie. Cependant son entrée dans cette maison ne se fait sans mystère puisque la jeune fille qui occupait ce poste précédemment a disparu dans d'étranges circonstances. A-t-elle fugué avec un soupirant? Lui est-il arrivé malheur?

Alors qu'un corps est retrouvé dans les débris de taudis démolis permettant la construction de la gare St Pancras, Lizzie retrouve une ancienne connaissance: l'ancien enfant de mineur de son village devenu inspecteur Benjamin Ross. Notre héroïne débute alors une enquête en catimini et à ses risques et périls pour aider l'inspecteur Ross.

J'ai retrouvé tous les ingrédients que j'avais appréciés dans le premier volume. J'aime toujours cette double narration masculine et féminine. Le Londres des chantier du XIXe siècle est très bien rendu et les conventions et règles de l'époque parcourent tout le roman. L'héroïne est très attachante et l'intrigue est bien mené. Le meurtrier quant à lui reste masqué pour le lecteur qui a besoin des lumières de Lizzie pour le lui révéler !

C'est une série très plaisante à lire et j'attends la troisième aventure du duo avec impatience!

 

Fanny

 

Lu dans le cadre du Challenge XIXe siècle chez Fanny !2071237519.png

29/07/2014

La curiosité est un péché mortel, Ann Granger

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Lizzie Martin, qui ne supporte plus sa tante et que sa tante veut envoyer au loin, se rend à New Forest pour tenir compagnie à une jeune femme: Lucy. Elle a perdu son bébé et clame à qui veut l'entendre qu'il n'est pas mort et qu'on le lui a enlevé. Lucy vit dans un village isolé avec ses deux tantes vieilles filles. Mais les choses tournent mal lorsqu'un personnage inquiétant, un chasseur de rat, est retrouvé assassiné dans le domaine des deux vieilles filles. Alors qu'elle a faussé compagnie à Lizzie, Lucy est assise e à côté du mort lorsqu'il est retrouvé, les mains tachées de sang et les soupçons se portent bien facilement sur elle.... Lizzie comprend que la jeune fille, à laquelle elle s'est attachée et qu'elle tente de soutenir dans sa solitude, va avoir besoin d'une enquête solide pour ne pas être accusée du meurtre. Ross Ben, de Scotland Yard, entre alors en jeu pour mener l'enquête avec l'aide et le sens de l'observation de Lizzie.

J'ai lu beaucoup de romans policiers lorsque j'étais au collège, particulièrement des Agatha Christie, mais je n'en lis que rarement aujourd'hui. Ann Granger et Lizzie Martin vont me faire changer mes habitudes! J'ai été emballée par ce roman! Que ce soit l'intrigue, les personnages ou encore la description et l'ambiance du XIXe siècle, tout m'a plu dans ce roman. J'ai aussi beaucoup aimé la double narration qui nous fait plonger dans l'aventure du côté de Lizzie mais aussi de Ben Ross. Cette narration permet de plus à l'auteur de changer de tonalité selon le narrateur et l'humour est souvent présent lorsque le point de vue de Ben Ross est adopté.

 

Ce second volume des aventures de Lizzie est donc à dévorer au plus vite ! (et je vais de mon côté corriger mon erreur et lire le premier volume! )

Fanny

Lu dans le cadre du challenge du XIXe siècle chez Fanny   2071237519.png

22/07/2014

Villette, Charlotte Brontë

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Villette débute par la jeunesse de Lucy Snowe, jeune orpheline anglaise, qui rend visite à sa marraine et à son fils alors qu'ils accueillent une enfant noble du nom de Polly. Le temps passe sans que le lecteur entende reparler de cette famille et de cette petite fille. Après le décès de la vieille dame qui employait Lucy comme dame de compagnie, notre héroïne se trouve confrontée à de nouvelles épreuves. Etant orpheline, désespérément seule mais courageuse et déterminée, Lucy décide de s'embarquer pour un pays francophone et qui lui est inconnu, Villette, afin d'y trouver une place de dame de compagnie. C'est finalement en tant qu'enseignante d'anglais qu'elle est employée dans le pensionnat pour jeunes filles de Villette. Lucy connaît divers tourments d'ordre psychologique tout d'abord, elle est victime d'une dépression et souffre de son isolement mais elle vit également avec des personnages mystérieux auxquels elle ne peut se fier à l'exemple de sa patronne qui fouille dans ses affaires. Un professeur, M. Paul la malmène mais de vieilles connaissances vont refaire surface, extirper Lucy de son mal être et elle découvrira alors que les choses et les hommes ne sont pas ce qu'ils semblent être.

 

Ma lecture s'est faite en demi-teinte: j'ai adoré le début et la fin du roman mais certains passages du roman m'ont semblé bien longs et en particulier les chapitres consacrés aux différends religieux qui opposent Lucy, anglaise et protestante, aux habitants et professeurs catholiques de Villette. Virginia Woolf et George Eliot considèrent Villette comme supérieur à tous les autres romans de Charlotte et je peux comprendre pourquoi sous certains aspects.

L'écriture, comme toujours avec les Brontë, est magnifique. J'ai apprécie l'héroïne mais je sais que c'est surtout parce qu'elle n'est pas sans rappeler Jane Eyre en étant moins passionnée et plus austère. Lucy, de par son caractère et de par sa place dans la société, ressemble à Jane Eyre: elle possède la même modestie et discrétion mais également la même détermination et la même force de caractère. Elle n'est pas sans rappeler également Charlotte Brontë elle-même: elles sont parties toutes deux vivre dans un pays étranger pour apprendre leur métier (la Belgique pour Charlotte), elles rêvent toutes deux de fonder leur propre école et elles vivent dans la même solitude puisque Villette est le dernier roman de Charlotte.

Le roman porte alors toute la détresse de l'auteur vivant seule avec son père et avec les fantômes de ses soeurs et de son frère disparus. Rien que pour ce désespoir palpable de l'héroïne et dans lequel on reconnaît celui de l'auteur le livre vaut la peine d'être lu.

Villette est une sorte de miroir dans lequel Charlotte s'est regardée et dans lequel nous sommes heureux de pouvoir la voir aujourd'hui. 

Fanny

 

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26/06/2014

Challenge XIXe siècle

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Parce que beaucoup de nos auteurs préférés ont vécu à cette époque ou bien l’ont choisie pour les folles péripéties de leurs personnages, impossible de passer à côté de ce challenge !

Lancé par Fanny Dans le manoir aux livres et Kheira’s Upper Assembly Room, ce challenge a tout pour faire craquer ceux et celles qui affectionnent cette période historique : il s’agit de lire des livres écrits au XIXe siècle ou postérieurs mais s’inspirant de cette période.

Nous avons donc décidé de nous jeter à l’eau ! Ce beau challenge sera pour nous l’occasion de relire certains de nos plus grands coups de cœur mais aussi d’en découvrir d’autres et d’explorer plus amplement cette période !

Pour vous aussi vous inscrire c’est par ici !

Nous vous disons donc à très bientôt avec de belles lectures du XIXe siècle !

Emilie et Fanny

22/06/2014

Autant en emporte le vent, Margaret Mitchell

 

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Quel grand et beau roman ! Oh, que c'est beau ! Que vous aimiez ou non le film, il faut au plus vite lire ce chef-d'oeuvre qui a gagné définitivement sa place dans mon panthéon littéraire. C'est un immense coup de coeur.

L'héroïne de Autant en emporte le vent, Scarlett O'Hara, est une jeune fille du sud de la Géorgie qui fait tourner la tête de tous les garçons. Belle, pétillante, intelligente, séductrice et manipulatrice, elle est aimée de tous, sauf de celui qu'elle aime: Ashley Wilkes.

Le roman débute dans l'ambiance électrique des jours qui précèdent le début d'une guerre et par l'annonce des fiançailles d'Ashley avec la douce Mélanie au grand désespoir de Scarlett qui la méprise. Les bals, les pique-niques, les réceptions et les instants d'insouciance se succèdent et la vie est douce.

La guerre est alors annoncée: les hommes partent avec la fleur au bout du fusil et en étant persuadés de la supériorité de leur cause et de leur courage. Seul, le scandaleux et lucide Rhett Buttler prédit l'avenir et assure la défaite des sudistes par faute de moyens techniques.

Le roman devient alors une succession de faits et de déceptions déjà prédis par Rhett Butler au début de la guerre: les défaites guerrières s'accumulent, les femmes s'épuisent à l'arrière en soignant les blessés et les soldats ne font plus que semblant de croire en la cause qu'ils défendent. Le premier tome plonge le lecteur dans la guerre de Sécession et il devient l'ombre de Scarlett: il tremble avec elle lorsque les Yankees s'apprêtent à entrer dans Atlanta, il est profondément attaché à Mama, il se sent chez lui à Tara et il tombe même bien plus vite qu'elle sous le charme de Rhett Buttler en écartant Ashley dont l'image se dégrade petit à petit dans le roman.

 

Avec la guerre, un vent parsemé de poussière rouge s'est levé sur le sud et il a a tout emporté: des êtres aimés, l'innocence d'autrefois, la richesse des familles de planteurs, le mode de vie ancestral, l'orgueil d'être un sudiste et l'obsession de Scarlett d'être aimée par tous les hommes des environs se transforme en l'obsession de conserver Tara. Il ne reste rien du temps passé et heureux.

Le deuxième tome montre au lecteur l'écroulement de la civilisation du sud après la défaite des conférés. Peu de roman ont pour sujet la destruction et la chute du mode de vie d'une population et du malaise qu'il provoque. La plupart des personnages ne savent plus comment se placer dans cette vie qui a tant changé depuis la fin de la guerre. Scarlett se bat alors, renonce à son orgueil et développe un fol instinct de survie pour conserver Tara qui est devenue sa raison de vivre.

Le dernier tome est plus triste puisque son héroïne est un peu moins flamboyante. Scarlett se retrouve confrontée aux sanctions d'après guerre des Yankees et aux nouvelles lois qui sont imposées au sud et qui se révèlent plus difficiles à supporter que la guerre elle-même. Peu à peu, Scarlett enchaînent les scandales et tous lui tournent le dos excepté la fidèle et constante Mélanie dont le courage finit même par être admiré par Scarlett elle-même. Je ne dirais rien de la fin des aventures amoureuses de Scarlett pour ceux et celles qui n'ont pas vu le film.

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Scarlett, Mélanie, Rhett et Ashley sont les quatre personnages piliers du roman. Scarlett parfois détestable car peste et prétentieuse provoque l'admiration par sa grande force de caractère, par sa volonté et par sa capacité à s'adapter à toute chose et à se confronter avec courage aux épreuves. Mélanie, réservée et douce n'en est pas moins aussi courageuse que Scarlett même si elle l'est de manière plus discrète. Elle voit le bien partout et force l'admiration de Rhett mais ne reçoit que le mépris de Scarlett qui se transforme finalement en amour au fil du roman. Ashley n'est que peu attachant: c'est un homme du passé et qui n'a pas assez de courage et d'instinct de survie pour quitter ses illusions. Rhett est le double masculin de Scarlett: orgueilleux et intelligent, il sait survivre dans n'importe quelle condition. Moqueur et scandaleux, il fait sortir Scarlett de ses gonds et un jeu du chat et de la souris s'installe entre eux. Nous rencontrons également une foule de personnages haut en couleur: la généreuse Mme O'Hara, le tempétueux M. O'Hara portant en lui un amour passionné de la terre, l'attachante et formidable Mama ou encore l'insupportable Melle Pitty qui manque de s'évanouir à chaque instant.

 

La manière d'évoquer l'esclavage et de désigner les hommes noirs peut parfois choquer ou mettre mal à l'aise le lecteur. Le parti pris pour le sud et pour l'esclavagisme est indéniable mais l'auteur ne met jamais de côté le fort attachement et les sentiments de loyauté qui existent des deux côtés.

 

C'est un roman riche et fort sur l'amour d'une terre et d'une région, sur un grand amour compris trop tard, sur les liens familiaux que rien ne détruit et sur la destruction d'un monde et d'une civilisation. La plume de Margaret Mitchell est à l'image de son héroïne, elle a du caractère et elle est belle. C'est un monument à lire au plus vite !

 

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" Mais maintenant elle savait que, s'il l'avait fallu, Mélanie aurait descendu l'escalier l'arme levée et aurait tué le Yankee... ou bien se serait fait tuer.

Oui, Mélanie s'était trouvée là, un sabre dans sa petite main, prête à se battre pour elle. Et maintenant que Scarlett promenait un regard triste sur les années écoulée, elle se rendait compte que Mélanie s'était toujours trouvée à ses côtés, le sabre à la main, discrète comme une ombre, aimante, luttant pour elle avec une loyauté passionnée, combattant les Yankees, le feu, la faim, la pauvreté, l'opinion publique et même ses parents qu'elle chérissait."

Fanny  

 

Lu dans le cadre du challenge Les 100 livres à lire au moins une fois chez Bianca et dans le cadre du challenge XIXe siècle chez Fanny !                                           

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